En bref
- Aucun compte, aucun formulaire, aucun cookie de mesure d'audience.
- L'adresse que vous interrogez n'est pas conservée. Elle n'apparaît dans aucun journal, même transitoirement : seule une empreinte non réversible en est gardée, et le sel qui la produit est régénéré à chaque redémarrage du service.
- Aucune adresse IP en clair n'est journalisée.
- Les journaux techniques sont conservés au plus 24 heures.
- Des compteurs journaliers sont conservés sans limite de durée — mais ce sont des totaux, jamais des visites : « 47 fiches consultées en Isère le 30 août » ne se rattache à personne et ne se recoupe avec rien.
- Les pages de fiche sont en
noindex: elles ne sont pas indexées par les moteurs de recherche.
Ce qui est enregistré, et pourquoi
| Donnée | Finalité | Durée |
|---|---|---|
| Empreinte salée de la requête | Compter les requêtes distinctes sans savoir lesquelles | 24 h |
| Sources appelées, statuts, latences | Superviser la disponibilité des sources publiques | 24 h |
| Réponses des API publiques (cache) | Ne pas surcharger les producteurs de données | 7 à 90 jours selon la source |
| Compteurs journaliers agrégés | Savoir ce que le service rend et ce qu'il manque | Sans limite |
Les compteurs : ce qu'ils contiennent, ce qu'ils ne peuvent pas contenir
Un journal de requêtes doit être purgé parce que chaque ligne décrit quelqu'un. Un compteur, non : il ne décrit personne. C'est pourquoi ceux-ci sont conservés sans limite alors que les journaux techniques disparaissent en 24 heures.
Ce qui est compté, chaque jour : le nombre de pages servies par type, l'issue des recherches, la nature de ce qui est saisi, le statut renvoyé par chaque rubrique, les constats déclenchés, et les clics sur une suggestion.
Les recherches d'adresse ne sont comptées qu'au département. Ni l'adresse, ni la commune : sur une commune de trois cents habitants, un compteur à 1 approcherait de trop près quelqu'un. Les pages communales et les pages de réseau d'eau sont en revanche comptées par identifiant — ce sont des URL publiques indexées, et en mesurer l'audience est ordinaire.
Aucun compteur ne relie deux pages entre elles. Il n'existe donc, depuis cette base, aucun moyen de reconstituer un parcours, de retrouver une adresse cherchée, ni de distinguer un visiteur d'un autre.
Liens vers un partenaire
Un lien de suggestion passe par une redirection de notre serveur. Elle compte le clic —
par suggestion, jamais par personne — et surtout elle empêche le partenaire de recevoir
l'adresse que vous consultiez : un lien direct depuis une page de fiche la lui
transmettrait dans l'en-tête Referer.
Les données affichées vous concernent-elles ?
Une adresse n'est pas en soi une donnée personnelle. Certaines données affichées peuvent toutefois être rattachées indirectement à une personne :
- DPE (ADEME) : il décrit un logement à une adresse, sans nom. Il est affiché à la demande de qui interroge cette adresse, et n'est jamais utilisé pour constituer une liste ni pour contacter qui que ce soit.
- DVF (DGFiP) : les transactions ne contiennent aucun nom. Toute tentative de ré-identification est interdite par les conditions du jeu de données.
Aucune donnée de propriété n'est affichée. Le fichier des propriétaires (MAJIC) n'est pas ouvert, et Parcelle Info ne cherche pas à le reconstituer par recoupement.
Base légale et responsable de traitement
Le traitement « profil de parcelle » repose sur l'intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD) : donner accès, sous une forme lisible, à des données déjà publiques. Responsable de traitement : Yohann Gras, yohann.gras@gmail.com.
Vos droits
Accès, rectification, effacement, opposition : écrivez à yohann.gras@gmail.com, réponse sous 30 jours. Comme les requêtes ne sont pas conservées, il n'existe généralement aucune donnée vous concernant à extraire de nos journaux.
Pour faire corriger une donnée à la source — un DPE erroné, une parcelle mal numérisée — adressez-vous à son producteur : le lien figure à côté de chaque valeur sur la fiche. Parcelle Info n'a pas le pouvoir de modifier une donnée publique.
Vous pouvez introduire une réclamation auprès de la CNIL.
Sous-traitants et transferts
Le service est hébergé par Hetzner Online GmbH (Finlande (datacentre d'Helsinki), Union européenne). Aucune donnée n'est transférée hors de l'Union européenne. Les appels aux API publiques sont faits par le serveur, jamais par votre navigateur : les producteurs de données ne voient pas votre adresse IP.